Je voudrais partager aujourd’hui quelque chose de profondément personnel.
Ces dernières semaines m’ont appris une leçon que je n’avais pas anticipée.
Lorsqu’on lance une campagne de financement participatif, on pense naturellement à l’objectif financier. On se dit qu’il s’agit de réunir les moyens nécessaires pour permettre à un projet de voir le jour.
Mais lorsqu’il s’agit d’une création artistique profondément intime, il se passe autre chose.
Quelque chose qui dépasse largement l’argent.
Chaque contribution reçue pour accompagner CocQuiKolis vers le Festival Off d’Avignon a porté avec elle un message silencieux.
Comme si chacune me disait :
« Allez, vas-y. »
« Continue. »
« On croit en toi. »
« Ton projet mérite d’exister. »
Et cela m’a touchée bien plus que je ne l’aurais imaginé.
Je ne soupçonnais pas la charge émotionnelle positive que cette campagne allait générer.
J’ai beaucoup pleuré ces dernières semaines.
Pas de tristesse.
Pas exactement de joie non plus.
Quelque chose de plus profond.
Comme si cette aventure venait déposer en moi une forme de confiance nouvelle.
Une confiance qui ne repose pas seulement sur le succès d’un projet, mais sur le sentiment de ne plus le porter seule.
La joie est une note de tête.
La tristesse, une note de fond.
Ici, j’étais et je reste dans une note de cœur.
Peut-être parce que cette campagne m’a rappelé quelque chose d’essentiel : aucun projet ne se construit véritablement seul.
Derrière CocQuiKolis, il y a un spectacle olfactif.
Mais il y a aussi des années de recherche, d’intuition, de doutes, de travail invisible, de rencontres, d’apprentissages et de passion.
Grâce à la mobilisation de vos nombreux soutiens, le premier objectif de financement a été atteint.
Cela signifie que le projet est désormais sécurisé et que l’aventure avignonnaise peut se concrétiser.
J’ai également découvert en cours de route une possibilité que j’ignorais : lorsque le premier palier est atteint sur Ulule, il est possible de prolonger la campagne afin de tenter d’atteindre l’objectif suivant.
La campagne reste donc ouverte jusqu’à la fin du mois de juin.
Le nouveau palier fixé à 3 000 € permettra de couvrir de façon plus réaliste les frais liés à la participation au Festival Off d’Avignon : communication, hébergement, déplacements, production olfactive et accompagnement à la diffusion.
Mais au-delà des chiffres, cette campagne raconte avant tout une histoire humaine.
L’histoire d’un projet porté par une communauté de personnes qui ont choisi d’y croire.
Alors aujourd’hui, j’ai simplement envie de dire merci.
Merci à celles et ceux qui ont déjà contribué.
Merci à ceux qui ont partagé, relayé, encouragé.
Merci à ceux qui ont parlé de CocQuiKolis autour d’eux.
Et si vous découvrez cette aventure aujourd’hui et que vous avez envie, vous aussi, de participer à son envol, sachez que chaque contribution compte.
Pas seulement pour ce qu’elle apporte matériellement.
Mais pour le souffle qu’elle donne.
Parce qu’un spectacle naît sur scène.
Mais il commence souvent bien avant, dans le regard et la confiance de celles et ceux qui choisissent de l’accompagner.
Si vous souhaitez soutenir l’aventure CocQuiKolis vers Avignon, la campagne est encore ouverte jusqu’à la fin du mois de juin.
Et last but not least, nous recherchons des bénévoles pour venir vivre cette folle et joyeuse aventure cet été avec nous !
Toutes les informations sont là :
